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Messages de lectrices et lecteurs à la suite de la décision de l'éditeur de mettre fin à la parution de La Lettre Hebdomadaire du JdG et GdL après 56 numéros
Dernière mise à jour: 17.07.2008
Vraiment dommage que la Lettre cesse de paraître. Dans chaque numéro, j'ai appris quelque chose que je ne trouvais pas ailleurs. Bonne chance dans votre combat pour une presse indépendante et honnête.
J’ai appris la cessation de parution avec grand peine. Je redis comme j’ai apprécié La Lettre hebdomadaire, si différente des autres publications, que je lisais chaque vendredi jusqu’à la dernière ligne. Je me console en lisant que la publication n’est suspendue que “momentanément”.
Je suis désolée que tous vos efforts n'aboutissent à rien. Sans doute, la Lettre était-elle une demi-mesure qui ne pouvait pas remplacer une présence régulière. J'ai eu du plaisir et de l'intérêt à la lire. J'appréciais particulièrement la rubrique du journal étranger, celle du Palais des nations et celle de l'écologie, sujets qui me paraissent essentiels.
A vous tous, qui avez essayé de faire revivre les journaux que nous apprécions, je vous fais part de ma tristesse que le lectorat n'aie pas suivi. Chaque semaine votre lettre était la bienvenue. Merci à tous.
C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai pris acte de l'arrêt de la Lettre. Chaque semaine, je m'étais habituée à la recevoir et l'attendait avec plaisir. Le ton, les sujets traités correspondaient tout à fait à mon attente. Je suis sûre que si les moyens vous l'avaient permis, vous auriez volontiers ajouté plus de rubriques (littéraires, critique de film, de musique, etc.). Bien que courte, la Lettre était dense. Elle passait dans les mains de toute la famille et souvent des amis. Dans notre vie "sur-et souvent mal-informée", elle nous permettait de faire une halte et de favoriser la réflexion et la discussion. Souvent, je la relisais volontiers et y découvrait une autre approche. Bref, je la regrette déjà beaucoup. Bravo pour votre travail et bonne suite.
Semaine après semaine, j’ai acheté la Lettre chez mon libraire à Genève et j’en ai eu beaucoup de satisfaction. A la fin du mois
de mai, partant pour l’Espagne, j’ai souscrit un abonnement par courrier
électronique et voilà que l’article de l’éditeur, “Notre Berezina”,
m’apprend que j’en reçois le dernier numéro. Permettez-moi de vous dire, M.
Engel, que ne fais pas partie des lecteurs déçus par le contenu de ce
journal et que votre affirmation qu’ils représentent le plus grand nombre
d’entre eux ne me semble pas fondée. Il ne manque pas de journaux gratuits ou
payants pour lire les comptes rendus que vous auriez-voulu y trouver, et ce que
la Lettre nous a apporté était d’une toute autre qualité.
Je suis sincèrement désolé mais pas inquiet. Une
mesure circonstancielle n’est pas une mesure structurelle. Vous allez reprendre
des couleurs un jour ou l’autre, j’en suis plus que convaincu.
Juste au moment où je commençais à bien le sentir, ce JdG. Dommage. Même si je ne connais pas les principales raisons qui ont
provoqué cet arrêt brutal de la Lettre, je ne peux que le regretter car il y
avait une liberté de ton assez intéressante. Ce fut en tout cas une bien belle
expérience qui, j’en suis sûr, va en appeler d’autres, car les fenêtres de tir
pour cette presse libre et bien souvent insolente se raréfient toujours plus
chaque jour. Mais du moment que l’espoir sommeille et que les braises restent
incandescentes, tout reste possible.
J’ai bien aimé l’article sur Cotecna, dans le
numéro 54. D’excellentes informations sur la situation dans le pays
concerné!
L’édito de Christian Campiche est parfaitement
cohérent par rapport à la ligne rédactionnelle de la Lettre. Notamment sa
vocation d’informer, dans un esprit “humaniste”, d’inciter à la réflexion pour
“monde de demain”, objectif que le rédacteur en chef a toujours défendu dès le
départ. L’éditeur, en revanche, semble dire que son attente n’a pas trouvé
satisfaction. Il aurait aimé la couverture de manifestations culturelles à côté
du Forum de Davos, beau méli-mélo, mais quel tableau conformiste! Les anciens du
Journal de Genève ont-ils imaginé que l’ancienne mouture du Journal allait
reparaître comme avant, c’est-à-dire adaptée au lecteur bon chic bon genre
(“haut de gamme”, dans sa position sociale!), habitué à lire quotidiennement des
nouvelles qui le confortent dans ses opinions conservatrices, mais en tout cas
pas humanistes? Ce fut peut-être un rêve de vouloir ressusciter le Journal de
Genève avec de si petits moyens.
J’ai appris avec tristesse l’arrêt (déjà!) de la
publication de la Lettre. Je suis tout particulièrement malheureuse comme
abonnée n’ayant pas été mise au courant. Mon arrière-grand-père Marc Debrit, qui
s’est investi toute sa vie dans la rédaction du Journal de Genève, s’en retourne
dans sa tombe...
Je m’étonne que tous les membres de la société des Amis du JdG n’aient pas été consultés. Cela aurait permis peut-être de trouver
une solution. En outre, je trouve triste le déculottage de l’éditeur, après un
passé si important du JdG et fort honorable de la Lettre. En lisant les
ambitions de M. Engel, c’est un effectif de l’importance de feu le JdG qu’il
faudrait embaucher, ce qui coûterait un saladier. Que des spécialistes de
l’actualité, de l’économie, de la politique internationale collaborent, cela
aurait certainement intéressé des lecteurs spécialisés, mais cette espèce de
“courrier des lecteurs intelligents” était fort intéressant. A cette époque où
l’on se plaint que les politiques et les décideurs sont coupés des citoyens
lambda, c’était une occasion de rétablir ce contact.
C’est bizarre... J’avais cru comprendre que
l’éditrice est l’Association des Amis du JdG. C’est bizarre... Je croyait être
membre et donc en partie l’éditeur.
Je regrette infiniment que la Lettre ne sera plus
publiée mais ce n’est pas pour autant que je me jetterai sur 20 Minutes ou le
Matin Bleu. N’ayant pas le temps de lire un quotidien tous les jours, j’ai
particulièrement apprécié la Lettre, une lecture bienvenue pendant les trajets
en train.
Dommage mais c’est la vie. Je continue de croire
que la presse de qualité n’est pas morte puisque les lecteurs intelligents ne
manquent pas. Elle est juste en pleine mutation et les gens comme Christian
Campiche qui expérimentent seront récompensés de leurs efforts. Nous vivons une
période tampon qui est difficile pour les journalistes.
Je suis navré d’apprendre que la Lettre ne
reparaîtra plus. A méditer cette maxime: “celui qui dit la vérité doit être
exécuté...
Je suis vraiment navrée d’apprendre cette nouvelle.
Pour une fois qu’un journal un peu engagé et moins people proposait d’excellents
articles, cela me laisse sans voix et confirme ma constatation - même si elle
n’est peut-être pas directement liée à ce qui arrive au JdG - que les
analphabètes du XXIe siècle ne sont plus ceux qui ne savent pas lire, mais ceux
qui ne savent pas manger de l’image. Et je le répète: pour une fois qu’il y
avait un bon journal en Romandie!
Quelle mauvaise nouvelle même si elle était
partiellement prévisible. Vous m’en voyez réellement navré et plus que cela. Je
tiens à vous dire le plaisir que j’ai eu à travailler si agréablement avec
vous.
Tristesse à la vue de cette dernière Lettre. C’est bien dommage. L’éditeur a ses raisons que la rédaction ignore... ou ne partage
pas forcément. Je ne doute pas un instant que Christian Campiche gardera le cap
sur sa barque, notre barque à tous, comme il l’a toujours fait.
Je regrette la disparition de la Lettre. L’idée
était bonne, les textes avaient bonne allure et du sens. Il est vrai qu’il
manque un journal où les pensées libérales puissent s’exprimer en toute
franchise et sans attaches partisanes ou publicitaires. Vous étiez sur la bonne
voie. Je suis désolé que l’expérience s’arrête et vous remercie pour votre
travail qui repartira sans doute sous une autre forme.
Monsieur l’éditeur, je vous le dis avec respect et
dépit: je n’aime pas vos lignes sur la “Berezina”. Je conçois, bien sûr, qu’il
faille à l’éditeur prendre une décision cruelle si la situation lui paraît
l’exiger. Mais l’absence de la présentation de comptes, votre charge contre une
rédaction que vous avez voulue indépendante et qui l’a effectivement été, votre
énoncé d’une prise de position prise par un comité, soit hors de l’assemblée
générale dont vous savez, mieux que quiconque, qu’elle demeure l’organe suprême
d’une association, tout cela me laisse un sentiment de désolé. Tant pour la
cessation de la parution que pour la forme de votre annonce. Au surplus, je
souhaiterais savoir ce qu’il adviendra de la propriété du titre.
Désolée pour la mort subite de la Lettre. Elle
aurait mérité de survivre.
C’est avec tristesse que j’ai appris la disparition de la Lettre. Je le regrette car il s’agissait d’une belle initiative et j’avais
du plaisir à rédiger des articles pour vous.
Quel dommage. |
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